À la Clinique Sexologix, à Saint-Lambert sur la Rive-Sud de Montréal, on part d’un constat simple : la sexualité ne se vit jamais coupée du reste. Elle s’inscrit dans une histoire, dans des liens, dans une façon bien à soi d’habiter son corps et d’entrer en relation.
L’accompagnement avec un·e sexologue et psychothérapeute s’intéresse à ce qui se vit dans votre vie intime et relationnelle, au-delà du motif qui vous amène à consulter. Le cadre reste structurant et professionnel, sans jamais cesser d’être humain.
Un travail au-delà du symptôme
Un symptôme, qu’il soit sexuel, relationnel ou émotionnel, arrive rarement sans raison. Il prend souvent racine dans une histoire, dans des émotions restées sans voix, dans des stratégies de protection qui ont été utiles à un moment et qui, avec le temps, finissent par coûter plus qu’elles n’aident. Vouloir seulement le faire taire, c’est parfois passer à côté de ce qu’il essaie de dire.
Le travail commence donc par accueillir ce qui se présente, sans le juger ni le presser : ce qui se rejoue, ce qui fait mal, ce qui demande à être entendu. Une fois que ces émotions trouvent un espace pour exister et se déposer, vient le temps de choisir. Des comportements, des liens, des façons d’être plus proches de ce qui compte vraiment pour vous. C’est dans ce mouvement, entre se laisser toucher par ce qu’on porte et décider où l’on va, que peut s’enraciner un changement durable.
Ce qui guide le travail à la clinique
À la Clinique Sexologix, le suivi repose d’abord sur la qualité de la relation et sur un accueil sans jugement. C’est cette sécurité qui rend possible l’exploration de sujets souvent intimes, difficiles à nommer ailleurs.
Le travail fait de la place aux émotions : celles qui débordent, celles qu’on retient, celles qu’on n’arrive pas encore à mettre en mots. Il reste aussi attentif à ce qui se vit ici et maintenant, dans les pensées, les automatismes, les évitements ou les réactions du corps. Ressentir et avancer ne s’opposent pas : explorer ce qui se vit peut aussi ouvrir, à votre rythme, d’autres façons d’être et de faire. Le suivi part toujours de votre réalité et de ce qui compte pour vous, jamais d’un programme tout fait.
Concrètement, cela peut vouloir dire renouer avec un désir qui s’est éteint sans raison apparente, apprivoiser l’anxiété qui surgit au moment de l’intimité, ou retrouver une manière de se relier aux autres après une expérience qui a laissé des traces.
La parole et le corps
Parler, ici, ne se résume pas à raconter son histoire. Il s’agit surtout de prêter attention à ce qui se passe sur le moment : une émotion qui monte, une pensée qui s’impose, une tension dans le corps. En mettant des mots sur ces expériences, dans un espace sécurisant, on peut peu à peu les apprivoiser et essayer d’autres façons d’être en lien, avec soi comme avec les autres.
Le corps a toute sa place dans ce travail. Les difficultés intimes logent souvent dans des sensations ou des automatismes, bien avant de pouvoir se dire. Le travail se fait par la parole, mais il accueille aussi ce que le corps exprime et le relie à ce que vous vivez.
Se rencontrer : en présence ou à distance
La rencontre peut avoir lieu en personne ou en ligne, dans un cadre confidentiel. Aucun format ne vaut mieux que l’autre ; chacun éclaire le travail à sa façon.
En présentiel, on se retrouve dans un même espace. Le déplacement crée une transition, le lieu rassure, et la présence partagée soutient souvent un sentiment de sécurité. Pour certaines personnes, cette proximité peut aussi être plus intimidante ; quand c’est supportable, elle devient une matière de travail à part entière.
En ligne, on gagne en souplesse et en accessibilité. Être chez soi aide parfois à se sentir plus posé·e, et l’écran rend la rencontre moins confrontante. La présence d’objets familiers, parfois d’un animal, participe aussi à l’apaisement.
D’un format à l’autre, l’essentiel ne change pas : un espace où l’on peut, à son rythme, se déposer et avancer.
Cadre professionnel
Les suivis offert à la clinique se veut à la fois humain, confidentiel et professionnel. Pour en savoir plus sur l’encadrement de la profession de sexologue, il est possible de consulter les ressources officielles de l’Ordre professionnel des sexologues du Québec, dont :
→ Code de déontologie des sexologues
Les devoirs qui encadrent la pratique : respect de la personne, confidentialité, compétence, intégrité et qualité des services. Un guide explicatif l'accompagne.
→ Règlement sur la tenue des dossiers et des cabinets de consultation
La tenue, la conservation et l'accessibilité des dossiers, ainsi que certaines normes du cabinet et de la cessation d'exercice.
→ Règlement sur la procédure de conciliation et arbitrage des comptes
Les recours prévus si une personne cliente souhaite contester ou faire réviser un compte d'honoraires, en sexologie (OPSQ) comme en psychothérapie (OPQ).
Prêt·e à débuter ?
Si vous souhaitez entreprendre un suivi individuel en sexologie et psychothérapie, le plus simple est de nous écrire ou de nous appeler.